En fait, grosse déception : Vienne est moche, en tout cas, aux premiers abords : nous tombons dans le quartier des affaires, tours et immeubles modernes cohabitant avec de hauts immeubles sans rien de particulier. Dans le centre ville, les larges rues commerçantes m'ennuient : on y trouve les mêmes enseignes que dans n'importe quelle grande ville : magasins de vêtements, banques, fast food. Si l'architecture se différencie vaguement de la France, cette première approche ne m'a pas vraiment attiré. Il se met à pleuvoir. Sur la Stephansplatz, l'esplanade de la cathédrale Saint Etienne, il y a un monde fou. Des simples touristes aux jeunes cadres dynamiques allant chercher son repas du midi, assurément, le lieu n'est pas pour moi.
Heureusement, nous passons devant l'opéra, la place de l'Albertina, et même devant la salle de spectacle où tous les ans se déroule le concert du nouvel an. Enfin, nous passons sur la Ringstrasse, l'une des principales artères de la ville qui mène au quartier historique.
Le soir, nous nous enfonçons un peu sur le territoire Autrichien ; à l'Ouest de Vienne, c'est un véritable paradis forestier que nous trouvons : la Wienerwald sépare la capitale Autrichienne des sommets des Alpes. Au loin, d'ailleurs, on aperçoit un relief plus aiguisé. Demain, nous visiterons le château de Schönbrunn.
Photo : Vue de Vienne, depuis les jardins du Belvédère.
